Petite nouvelle du japon !

Ce matin, je vais vous faire faire un petit tour au japon avec trois news glanés sur le net, résumé par votre serviteur !

D’abord un grand élan de solidarité, c’est cette foule qui soulève une rame de train pour sauver une jeune femme qui avait glissé sous la rame alors qu’elle sortait, un malheureux faux pas qui se termine bien.

Et l’affaire a été rondement menée: en huit minutes, la passagère était remontée, et le train repartait. Immortalisée par un photojournaliste japonais qui passait par là, l’image est relayée en boucle sur Twitter:

train_331028_516x343Hiroko Tabuchi ( photographe )

 

Moins mignon quoique drôle, le concept d’une résidence d’Osaka, au sud du Japon.

Dans cette résidence, principalement habitée par des femmes, les loyers mensuels se payent en fonction du nombre de kilos pris ou perdus.

Un kilo vaut 1 000 yens qu’il soit en plus ou en moins, chaque kilo a son prix. Ainsi, les femmes résidentes devront payer 1 000 yens (environ 7,50 euros) en plus pour chaque kilo supérieur et 1 000 yens de moins pour chaque kilo perdu. Pour ce faire, les femmes doivent passer tous les mois sur la balance pour étalonner le prix de loyer de base. Ces femmes sont quotidiennement mises face à un dilemme. Elles ont le choix entre faire du sport ou boire des sodas et manger des chips quand bon leur semble. « Nous avons remarqué que même des femmes qui ne sont pas en surpoids viennent ici, le but est alors de leur faire garder la forme » a expliqué Mari Kataoka, l’administratrice de ce concept, relayée par Le Parisien. Au choix : faire du sport ou manger des chips Pour répondre à ces attentes, les femmes résidentes peuvent accéder à une salle de sport ou toutes sortes d’engins sportifs sont mises à leur disposition gratuitement.

 

 Continuons dans le délirant avec une idée d’une agence de publicité japonaise plus que surprenante…

Mais qui marche ! Payer des jeunes femmes 10 000 yens, soit un peu moins de 100 euros, pour porter des autocollants publicitaires…. sur le haut de leurs cuisses. Une idée brillante de l’agence WIT.

« C’est un endroit absolument parfait pour mettre une publicité que les hommes s’empresseront de regarder et que filles sont OK pour exposer », dit Hidenori Atsumi, le PDG de WIT, relayé par le Dailymail. Et apparemment, la méthode à son petit succès. Jusqu’à présent, 3 000 femmes ont signé et arborent des tatouages temporaires à l’effigie de produits ou de marques. L’une d’elles est Miho Matsumoto, qui dit qu’elle est à l’aise avec la méthode de marketing inhabituelle. Elle dit: « Je ne ferais pas ça s’il fallait le mettre sur le ventre ou d’autres endroits que je suis embarrassée de montrer, mais si c’est sur ​​mes cuisses potelées, alors quel est le problème? »

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Comment devenir une « cuisse publicitaire » ?

Être une femme, d’au moins 18 ans, et être présente sur les réseaux sociaux et avoir au moins 20 followers (des personnes abonnées à son comptes Twitter). Ces panneaux publicitaires humains doivent poster des photos de l’autocollant dans au moins deux endroits différents et les partager sur les réseaux sociaux, le tout en l’espace de 8 heures.

 

 

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