Test Resident Evil 7

AAAaaaaaaaah un zombie… ou pas….

porte

Ah la saga resident evil, une grand et longue histoire de la crise cardiaque, mon premier survival horror en condition optimal, seul, le soir, dans un appart calme… lors du premier opus, lorsque les vitres explosent et que les corbeaux surgissent juste après un éclair d’orage, fut un moment excellent de frayeur et de bond sur le canapé !

Cette porte que nous ouvrons 5000000 fois et craignant toujours ce que l’on va trouver derrière, ce stress du moindre bruit ou de se dire que ça fait un moment que l’on a rencontré aucun zombie…

Malheureusement cette ambiance, cette peur ne perdura pas durant les épisodes suivants, les seuls que je garde précieusement en mémoire, et ayant presque tout joué ceux qui sont sorties sur pc, play, ps2, et dreamcast , est le célèbre code véronica , qui fut pour moi le dernier opus « scénaristiquement » appréciable.

Les derniers en date me décevant de plus en plus, surtout les jeux de tir, souvent moyen, les opus multi qui ne m’accrochèrent pas et là…. et là….

resident e VII

 

Bon, j’ai hésité, j’étais occupé sur un watch dog prenant, mais la critique semblait bonne, et une vue à la première personne(?) why not… à voire si ce n’est pas trop un film interactif et non un vrai jeu!

Et bien, qu’elle surprise, je ne veux pas gâcher , ni spoiler, mais, j’ai sursauté, j’au eu peur, j’ai eu mal, je suis resté scotché, et j’ai réfléchi longuement.

Pour faire bref, vous répondez à l’appel de votre  copine disparu suite à un message vidéo énigmatique, vous vous retrouvez dans le « trou du cul du monde » , une vieille bâtisse au milieu de la forêt, délabré, et comme vous ne voulez pas partir les mains vide vous visitez pour vous assurer qu’elle n’est pas là… et donc forcément c’est le drame !

Un scénario à la hauteur des anciens, un huit clos flippant et glauque, ok je n’aime pas ne pas avoir de vrai zombie à l’ancienne, mais c’est le seul mauvais point que j’ai trouvé, la démesure de la frayeur est bien dosé, la difficulté, les énigmes bien corsées, et une plongée, un point de vue augmentant grâce à la technologie , grâce aux détails graphiques, la qualité trop proche du réel qui dérange et qui rend captivant le jeu. En un seul mot , j’ai adoré, j’ai commencé le jeu et je n’ai put m’empêcher de le continuer pour savoir toujours comment aller se dérouler la fin.

le huit clos glauque

Bien sur, comme tout bon jeu, plein de référence aux anciens, et surtout différentes fin possible, mais si je dois dire pourquoi il faut jouer à celui ci en particulier, je dirais l’esprit du un, ce huit clos, ou seul compte notre propre survie, et où rien ne va jamais comme on voudrait et c’est ce qui est génial !

 

Bon frisson !!!!

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